Être enceinte, un vrai frein à l’insertion professionnelle ?

Le monde du travail connaît son lot de discriminations et le fait d’être une femme est l’un des premiers à ressortir. Que ce soit financier avec la différence de salaires perçue à postes égaux (9,9 % de différence en moyenne entre hommes et femmes à postes égaux quand la seule justification d’écart salarial ne peut en aucun cas se fonder sur des critères discriminatoires), que ce soit pour accéder à des postes à responsabilité (elles ne représentent que 12 % des postes à responsabilité dans la fonction publique), ou encore pour des raisons dites « biologiques » avec le fait de tomber enceinte.

En effet, de nombreux employeurs légitiment leurs décisions de licenciement ou de non-embauche de femmes pour la raison suivante : une femme enceinte ne peut pas travailler, ainsi elle fait perdre de l’argent à l’entreprise (remplacement, congé maternité etc.) et de la baisse de productivité de l’activité par son absence si non possibilité de la remplacer.

Cependant, il est bien spécifié dans les textes de loi que l’état de grossesse ne peut être indiqué dans une offre d’emploi comme critère de non recrutement (article L. 122-45 du Code du travail ).

A noter que cette discrimination est punie par la loi et engendre le versement de dommages et intérêts à la victime à hauteur de 45 000€ et une peine de 3 ans de prison. 

De plus, en 2011, sur une base de travail à temps plein, seules 59% de femmes étaient concernées quand 75% des hommes l’étaient. 

 

Mais il n’empêche que certains recruteurs ne se privent pas de clairement afficher le fait que tomber enceinte les freine dans l’embauche des candidates, comme pour Maydoline où lors d’un recrutement on lui a posé un ultimatum. Ce dernier était qu’elle était embauchée si elle promettait de ne pas tomber enceinte sous 18 mois.

 

 On peut donc en conclure qu’aujourd’hui, le fait d’être une femme et de pouvoir tomber enceinte est un frein à l’insertion professionnelle. 

 

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Meldine, le renouveau du HIP-HOP aux Trans’

Meldine, artiste franco-chilien, est l’un des nombreux noms tombés lors de la présentation de la programmation de la 41e édition des Trans’Musicales de Rennes. Ces dernières se dérouleront du 4 au 8 décembre au parc expo de la ville.

Meldine, artiste franco-chilien présent aux Trans

Medline, artiste pluri-disciplinaire (écrivain, DJ, Mc, beatmaker, compositeurs… ) tire son inspiration dans les sonorités latines ainsi que dans d’autres musiques issues d’autres origines (comme la musique classique noire par exemple). En effet, à travers ses productions, il tente d’emmener le spectateur dans son univers car oui, ses productions s’apparentent à de vrais spectacles auditifs.
Il a su démarquer son univers de celui des autres beatmakers en choisissant d’enlever les samples à chacune de ses productions. Avec cette nouvelle direction artistique, il produit de lui même chaque sonorité présentes dans ses productions, tentant ainsi de les reproduire le plus fidèlement possible afin d’amener sa musique avec une forme passée et contemporaine et d’ainsi explorer l’ « esprit universel ».
Il y a de plus créé il y a quelques années, un label « My Bag », indépendant dédié à l’émergence d’artistes internationaux.

(exemple d’une de ses productions : https://www.youtube.com/watch?v=faMfDgQTXk8 ).

Un artiste à découvrir

Il sera présent le 6 décembre dans le Hall 8 du Parc des Expo. Il partagera le temps sur scène avec d’autres artistes tels que « JAUNE », « JEAN-LOUIS PRESQUE » ou encore « SUN », pour n’en citer qu’une minorité.

Où glaner plus d’informations ?

https://mybags.bandcamp.com/
https://www.facebook.com/medlinesunsonsound/

Lien de la photo : https://goevent-images.s3.amazonaws.com/transmusicales-
2019/518e240c/web/xl_artist_1221_20190916051129_c66576b9.jpg