Les Transmusicales nous transportent pour leur 41e édition

Jean-Louis Brossard, une figure iconique

Les Transmusicales, ce sont plus de quarante ans d’histoire, portées par une figure iconique, Jean-Louis Brossard.

Jean-Louis Brossard

Amateur de musique et dénicheur de talents dans l’âme, J.-L.Brossard programme chaque année de nouveaux artistes, différents, originaux, qui se démarquent du mouvement d’uniformisation de la musique au niveau mondial. Ainsi, cette année, en étant aller farfouiller du côté de l’Afrique, il ne s’est pas intéressé aux artistes traditionnels, clichés, mais plutôt à ceux qui ont su réinterpréter leurs sons traditionnels.

Il tient son amour de la musique de son père, professeur de basson au Conservatoire de Saint-Brieuc, où il a lui même appris le violon. C’est ainsi qu’il a pu développer son oreille musicale. Oreille musicale dont il a su faire, depuis quarante ans maintenant, son métier.

Ainsi, le célèbre programmateur parcours l’ensemble du globe depuis 41 ans à la recherche des artistes qui pérenniseront la notoriété du festival.

 

Une force, un programme éclectique

Les Transmusicales ont su se démarquer depuis 40 ans grâce à la programmation. En effet, la particularité de ce festival, c’est qu’il ne se focalise pas sur un style de musique, mais sur plusieurs. Ce qui fait la force du festival, c’est son programme éclectique. On retrouve par exemple du rock, du jazz, de l’électro, du hip-hop, du blues ou encore des DJ pour ne citer qu’eux.

Ainsi, les scènes des Transmusicales permettent de faire un tour d’horizon des différents styles de musique existant, les appréciant à travers d’artistes peu ou pas connus.

Sont ainsi passé sur le planché du festival Nirvana en 1991, avant qu’ils n’atteignent leur renommée internationale,  Lenny Kravitz en 1989, Daft Punk en 1991 ou encore Stromae en 2010 pour ne citer qu’eux. Ainsi, en plus de se définir comme un festival qui soutient des musiques « anti-commerciales », les Transmusicales sont aussi un tremplin pour les artistes.

Ainsi, ce sont plus de 2000 artistes qui ont foulé les différentes scènes des Transmusicales au cours des 40 dernières années, certains plus d’une fois.

 

 

C’est une des particularités du festival. En effet, ce dernier se déroule sur les nombreuses scènes de l’espace rennais.

Une 41e édition encore une fois placé sous le signe de la découverte

Cette 41e édition est une nouvelle fois un condensé de découvertes, de styles musicaux différents et d’artistes émergeant, donnant ainsi peu de répit à l’ennuie.

Parmi les découvertes musicales de cette édition, nous retrouvons :

  • Bre.Tone
  • DJ Suspect
  • Jaune
  • Liraz
  • Ptit Fat
  • Medline
  • YinYin

Plus de 56 000 festivaliers ont circulé parmi les différentes scènes des Transmusicales, découvrant un peu plus l’univers musicale porté par Jean-Louis Brossard.

A peine les portes du festival closes, voici l’équipe de programmateurs déjà repartie sur les routes pour dénicher les perles de l’édition 2020 qui feront le show en terres rennaise.

Les clubs d’entreprise, un atout pour entrer en contact avec des entrepreneurs

La France connaît en 2019 un taux d’entreprises très élevé. En effet, plus de 4 495 383 entreprises peuplent le territoire français. A noter qu’une très grande majorité d’entre elles font parties de clubs d’entreprises. Mais que sont-ils et à quoi servent-ils ?

Les clubs d’entreprises, qu’est ce que c’est ?

Les clubs d’entreprises sont des groupes de professionnels réunis physiquement afin d’appliquer plus facilement les recommandations faites aux entreprises pour croître. Ils permettent également, avec ces unions, de favoriser le développement économique local. Ces réseaux permettent également la rencontre de chefs d’entreprises, de cadres. Il y parlent de leurs activités, de leur problématiques et se conseillent mutuellement. Ces réseaux sont essentiels au développement des entreprises.

Chaque club connaît sa propre organisation. Cependant, un des points commun à tous ces clubs, ce sont leurs rencontres. En effet, au moins une fois par mois, ils partagent un petit peu de leur temps, que ce soit sous la forme de petits déjeuners, réunions, repas… C’est au cours de ces rencontres que sont abordées les problématiques choisies. Les comités des clubs d’entreprises peuvent avoir recours à des animateurs pour donner une dynamique et guider ces échanges.

Quelle est l’utilité de ces rencontres ?

Ces rencontres sont bénéfiques en plusieurs points. Premièrement, elles permettent aux dirigeants de différentes entreprises de ses rencontrer, quelque soit la taille de cette dernière, à condition qu’ils aient adhéré au club. Ainsi, cela leur permet de se créer un réseau. Ce réseau est essentiellement utile aux petites entreprise en plein développement. En effet, côtoyer des chefs d’entreprises plus grandes leur permet d’avoir des avis et conseils sur leur façon de travailler et d’ainsi optimiser au maximum leurs perspectives d’évolution.

Ces rencontres permettent également d’aborder des problématiques qui peuvent plus ou moins toucher directement les structures. On peut retrouver par exemple des thèmes tels que « l’insertion des femmes en entreprise » ou encore « l’arrivée du digital au sein des enterprises ». Ces thématiques permettent de questionner les dirigeants d’entreprises sur leur fonctionnement en interne et s’ils y trouvent des choses à redire, d’en discuter avec les autres membres du club.

Ces temps d’échanges sont une porte ouvertes aux organismes ou associations qui souhaitent faire connaître leurs champs d’actions et les bénéfices qu’ils pourraient apporter / retirer d’une collaboration avec les entreprises. De ce fait, en contactant les présidents des clubs, ils peuvent ainsi présenter leurs projets et si la réponse est favorable, intégrer ces temps d’échanges et partager leurs revendications.

Ainsi, les clubs d’entreprises, de part leur regroupements de plusieurs entreprises et des temps organisés pour de l’échange, sont de bons interfaces de communication pour les associations et ou organismes.

Les enfants lorsque l’on travaille

Chacun dans sa vie est amené à avoir des enfants. Que l’on soit femme ou homme. Cependant, lorsque l’on travaille, ce n’est pas toujours évident.

Un frein à l’embauche

On aimerait pouvoir dire que l’on est recruté pour nos compétences et nos savoirs. Cependant, c’est loin d’être toujours le cas. En effet, un recruteur ne va pas seulement regarder les savoirs faire et expériences du candidat. Il va également ouvrir ses recherches à sa vie privée et voir si quelques éléments pourraient impacter le travail au sein de l’entreprise

Les femmes sont plus fréquemment touchées par ce fléau. Effectivement, elles représentent la possibilité de tomber enceinte. Or, pour de nombreux employeurs cela représente un frein conséquent.

Ils pensent de ce fait que des salariées, en ayant la possibilité de tomber enceinte, seraient de potentiels poids financiers à l’entreprise. En effet, attendre et recevoir un enfant nécessite du repos pour la future maman. Mais l’employeur ne peut cesser de lui fournir un salaire. Ainsi, soit il peut faire perdurer l’activité de son entreprise le temps de son congé maternité sans embaucher une nouvelle personne, soit il est contraint de s’entourer d’un nouveau salarié qu’il faudra également rémunérer.

Ainsi, pour de nombreux employeur, cela peut se révéler être un frein à l’embauche. Cependant, ne pas embaucher quelqu’un pour cette raison est illégal. En effet, cela est considéré comme de la discrimination, et la discrimination est punie par la loi.

Une perspective d’évolution moindre

Il est prouvé qu’en France, les femmes évoluent moins vite dans leurs carrières que les hommes. Il est également prouvé que les femmes représentent 8 emplois partiels sur 10.

Cette proportion de femmes à exercer un temps partiel s’explique et explique quelques choses. L’emploi des femmes reste concentré sur une vingtaine d’emplois. Lors de leurs études supérieures, ces dernières se dirigent principalement dans des filières comme le Droit, le para-médical ou encore le social. Très peu d’entre elles entreprennent des études scientifiques contrairement aux hommes. Cependant, ce sont les femmes qui affichent le plus haut taux de diplômes. Mais il n’empêche que ce sont tout de même elles qui totalisent le plus fort taux de chômage.

Leur forte présence dans les emplois à temps partiel s’explique d’une raison simple. Les femmes connaissent davantage de périodes d’interruptions de travail. En effet, avec les grossesses, les congés « enfants malades » qui leurs sont plus facilement allouées etc. De ce fait, cela engendre un déficit d’expérience professionnelle ainsi qu’une dépréciation du capital humain.

A noter que les emplois à temps partiels ne facilitent pas une grande évolution de ce côté-ci. En effet, lorsqu’un couple accueil des enfants en son sein, un nouveau problème fait son apparition : « comment garder les enfants lors des temps de travail ? »

Des alternatives possibles ?
  • Placer l’enfant à la crèche (places très difficiles à obtenir)
  • Placer l’enfant chez un assistant maternel (peut coûter cher)
  • L’un des membres du couple cesse son activité professionnelle pour un moment

Et c’est souvent cette dernière alternative qui est plébiscitée. En effet, comme dit précédemment, les femmes ont plus souvent des postes à temps partiels. Ainsi, lorsqu’il va être question dans le couple que l’un des deux cesse son activité professionnelle un moment, un choix stratégique va devoir s’opérer. De ce fait, seront privilégiés les emplois stables, bien rémunérés. Et ce ne sont généralement pas des emplois à temps partiel. Ainsi, les femmes mettront plus facilement leur vie professionnelle de côté afin de s’occuper de leur foyer.

Cela creuse une nouvelle fois des inégalités au sein du couple, l’un devant sacrifier sa carrière au profit de sa famille.

Des solutions ?

Mais des solutions peuvent se mettre en place afin de palier à ces problèmes. En effet, le problème majeur qui se pose c’est la garde des enfants, qu’ils soient scolarisés ou non. De plus, les conditions et horaires de travail sont peu adaptées aux horaires scolaires et aux contraintes familiales.

Ainsi, mettre en place des aménagements de temps et de moyens pour favoriser la résolution de ces problèmes serait un plus (finir plus tôt quelques jours dans la semaine, mise en place d’une crèche au sein de la structure ou bien mettre à dispositions des assistants maternels). En effet, les parents seraient rassérénés et dans de meilleures dispositions pour travailler.

 

 

La parité dans les entreprises, un défi loin d’être accompli

2019 se situe dans une époque où une dynamique d’égalité des genres se fait de plus en plus ressentir. Malheureusement, c’est dans le milieu entrepreneurial que ces disparités s’observent le plus. En effet, on remarque qu’aux postes à responsabilité, l’équité et les salaires ne sont pas respectés.
Des études

En Europe, on observe à ce jour la proportion de femmes dirigeantes en entreprises égale à 17 %, bonne dernière derrière l’Asie Pacifique (19%) et les États-Unis (21%). Une étude menée par le CSRI (Crédit Suisse Research Institute) indique que « les rôles féminins restent à l’écart des prises de décisions opérationnelles ». Cette étude soulève également le fait que « plus de parité, c’est tout simplement plus d’éthique et de réussite ». En effet, ils ont effectué une enquête auprès d’entreprises familiales et ont remarqué que les entreprises où les femmes occupaient des postes de direction obtenaient de meilleurs résultats économiques. Une étude d’Harvard montre quant à elle que « la diversité et l’inclusion ont une influence […] sur la capacité d’innovation des entreprises ». Elle souligne en effet qu’en ayant une diversité, les revenus sont supérieurs de 19 % et les marges de profit sont plus élevées de 9 %. Cela montre bien l’impact positif de la diversité.

Mais la diversité n’a pas seulement un effet positif sur l’économie des entreprises. Elle en a également un sur les relations et ambiances de travail. En effet, la diversité permet d’amener de nouvelles manières de penser, de fonctionner, de nouvelles idées.

Les résultats observés à travers ces études renforcent ainsi plusieurs discours expliquant les bénéfices d’une parité dans les postes à décisions.

Des disparités observées

A noter qu’en 2011, une loi relative à « la représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des conseils d’administration et de surveillance à l’égalité professionnelle » a été lise en place. Cette loi est aussi connue sous le nom de «  Loi Cope-Zipmmerman ». Elle prévoit que dans les grandes entreprises, au sein des conseils d’administration, la proportion de chaque sexe ne peut être inférieure à 40 %. Cette loi permet ainsi aux entreprises de se fixer sur la question de la parité et de voir l’évolution qu’elles peuvent mettre en place. Un outil similaire a été mis en place récemment, c’est l’index d’égalité femmes-hommes. Ce dernier se base sur cinq critères (rémunération, augmentation, promotions, congés maternités et place des femmes au sein des conseils d’administration) qui totalisés amènent à un total de 100 points. Une entreprise connaît un indexe correcte si ce dernier est supérieur à 75 points. S’il est inférieur, l’entreprise en question devra mettre en place des modifications afin de correspondre aux attentes de l’indexe.

Les entreprises se sont vues obligées de publier les résultats de l’indexe et au sein des grandes entreprises (plus de 1000 salariés), 92 % d’entre elles ont répondu présentes. Cependant, la note maximale a été atteinte par seulement 4 entreprises.

Ainsi, même si à travers des études il a été démontré que la parité au sein des entreprises était en tous points bénéfique, il y a encore du chemin à parcourir avant d’y parvenir.

 

 

Être enceinte, un vrai frein à l’insertion professionnelle ?

Le monde du travail connaît son lot de discriminations et le fait d’être une femme est l’un des premiers à ressortir. Que ce soit financier avec la différence de salaires perçue à postes égaux (9,9 % de différence en moyenne entre hommes et femmes à postes égaux quand la seule justification d’écart salarial ne peut en aucun cas se fonder sur des critères discriminatoires), que ce soit pour accéder à des postes à responsabilité (elles ne représentent que 12 % des postes à responsabilité dans la fonction publique), ou encore pour des raisons dites « biologiques » avec le fait de tomber enceinte.

En effet, de nombreux employeurs légitiment leurs décisions de licenciement ou de non-embauche de femmes pour la raison suivante : une femme enceinte ne peut pas travailler, ainsi elle fait perdre de l’argent à l’entreprise (remplacement, congé maternité etc.) et de la baisse de productivité de l’activité par son absence si non possibilité de la remplacer.

Cependant, il est bien spécifié dans les textes de loi que l’état de grossesse ne peut être indiqué dans une offre d’emploi comme critère de non recrutement (article L. 122-45 du Code du travail ).

A noter que cette discrimination est punie par la loi et engendre le versement de dommages et intérêts à la victime à hauteur de 45 000€ et une peine de 3 ans de prison. 

De plus, en 2011, sur une base de travail à temps plein, seules 59% de femmes étaient concernées quand 75% des hommes l’étaient. 

 

Mais il n’empêche que certains recruteurs ne se privent pas de clairement afficher le fait que tomber enceinte les freine dans l’embauche des candidates, comme pour Maydoline où lors d’un recrutement on lui a posé un ultimatum. Ce dernier était qu’elle était embauchée si elle promettait de ne pas tomber enceinte sous 18 mois.

 

 On peut donc en conclure qu’aujourd’hui, le fait d’être une femme et de pouvoir tomber enceinte est un frein à l’insertion professionnelle. 

 

sites utilisés :

Meldine, le renouveau du HIP-HOP aux Trans’

Meldine, artiste franco-chilien, est l’un des nombreux noms tombés lors de la présentation de la programmation de la 41e édition des Trans’Musicales de Rennes. Ces dernières se dérouleront du 4 au 8 décembre au parc expo de la ville.

Meldine, artiste franco-chilien présent aux Trans

Medline, artiste pluri-disciplinaire (écrivain, DJ, Mc, beatmaker, compositeurs… ) tire son inspiration dans les sonorités latines ainsi que dans d’autres musiques issues d’autres origines (comme la musique classique noire par exemple). En effet, à travers ses productions, il tente d’emmener le spectateur dans son univers car oui, ses productions s’apparentent à de vrais spectacles auditifs.
Il a su démarquer son univers de celui des autres beatmakers en choisissant d’enlever les samples à chacune de ses productions. Avec cette nouvelle direction artistique, il produit de lui même chaque sonorité présentes dans ses productions, tentant ainsi de les reproduire le plus fidèlement possible afin d’amener sa musique avec une forme passée et contemporaine et d’ainsi explorer l’ « esprit universel ».
Il y a de plus créé il y a quelques années, un label « My Bag », indépendant dédié à l’émergence d’artistes internationaux.

(exemple d’une de ses productions : https://www.youtube.com/watch?v=faMfDgQTXk8 ).

Un artiste à découvrir

Il sera présent le 6 décembre dans le Hall 8 du Parc des Expo. Il partagera le temps sur scène avec d’autres artistes tels que « JAUNE », « JEAN-LOUIS PRESQUE » ou encore « SUN », pour n’en citer qu’une minorité.

Où glaner plus d’informations ?

https://mybags.bandcamp.com/
https://www.facebook.com/medlinesunsonsound/

Lien de la photo : https://goevent-images.s3.amazonaws.com/transmusicales-
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