Identité visuelle, un indispensable pour se distinguer

L’apparence visuelle d’un festival est primordiale. Effectivement, logos, affiches, et autres composantes graphiques sont très souvent les premiers éléments que le public voit. Ainsi, ils déterminent en grande partie l’intérêt qu’ils porteront ou non à l’événement. Face à une offre de festivals de plus en plus riche, ceux-ci portent toujours plus d’importance à cet aspect, basé sur un rigoureux équilibre entre réflexion et esthétisme.

Affiche de l’édition 2014 du festival Solidays
Un réel vecteur de l’identité du festival

De nos jours, l’identité visuelle est un indispensable des festivals. Celle-ci comprend l’ensemble des éléments graphiques permettant d’identifier l’événement. Ainsi, elle est très souvent formée d’un logo, d’une affiche, et d’autres éléments graphiques complets déclinables sur de nombreux supports. 

Le visuel est un moyen de diffusion de l’identité du festival, dans la mesure où il transmet, grâce à une interprétation graphique, les valeurs promues par ce dernier. Ainsi, il donne une véritable personnalité à un événement, et est en mesure de véhiculer les symboles que celui-ci souhaite mettre en avant. Par exemple, les affiches du festival Solidays, toujours porteuses de sens, en plus de promouvoir l’événement, portent de réelles valeurs humaines retranscrites grâce aux visuels. Celles-ci sont en accord avec les vertus portées par le festival. Véritable hommage, celle de l’année 2014 représentait un portrait de Nelson Mandela, figure marquante incarnant la foi. 

L’identité visuelle d’un festival peut également être perçue comme un moyen efficace de se distinguer des autres festivals, au milieu de l’offre abondante. C’est effectivement ce travail autour du visuel et de l’identité qui rends le festival unique et original. 

Le visuel, indispensable pour se faire connaître

L’identité visuelle permet une identification immédiate du festival. Nécessaire pour se faire connaître, l’aspect visuel facilite la mémorisation du public quant au festival. En effet, selon une étude réalisée par Adobe, les posts Facebook comprenant des images produisent un taux d’engagement 650% plus important que les posts ne contenant que du texte. Ainsi, l’apport d’un visuel dans la communication autour des festivals demeure indispensable. 

Au delà du numérique, les graphistes mettent en avant l’identité graphique du festival sur de nombreux objets déclinables (posters, tickets, gobelets…). En effet, ceux-ci vont au delà de la simple utilité pratique mais sont de réels supports de communication pour lesquels bon nombre de participants développent une valeur sentimentale. Ainsi, ils gardent ces souvenirs avec eux après le festival, les affichent parfois dans leur lieu de vie et les utilisent au quotidien, faisant une publicité pour le festival bien après son déroulement!

La communication, au coeur de l’organisation des festivals

Depuis une vingtaine d’années, le nombre de festival organisés en France est en constante augmentation. Devenus des manifestations culturelles incontournables, les festivals sont à l’origine d’actions de communication destinées à séduire un public souvent égaré face à l’abondance des informations culturelles. Avec un total annuel de 7 200 000 festivaliers en France en 2018, se démarquer des autres événements et attirer de nouveaux adeptes est une problématique plus que jamais actuelle. Ainsi, les équipes organisant les festivals font appel à la communication, qui prends une place de plus en plus importante et se range désormais au centre de leur système.

Le rôle essentiel du chargé de communication

Monter un festival est un travail laborieux, le faire connaître est tout aussi difficile. C’est le chargé de communication, dont les missions sont diverses et variées, qui endosse cette responsabilité. Pour la chargée de communication du festival Marasac Anaïs Gruson, son métier demeure « pluridisciplinaire ». « Quand je suis arrivée dans le métier il y a quatre ans, je m’occupais de la diffusion de supports print, de l’affichage, de la partie community management, des partenaires médias ainsi que des relations presses. Selon moi, c’est devenu un métier de coordination. » affirme-t-elle. Effectivement, communiquer pour un festival nécessite une forte implication avant, pendant et après l’événement.

Communiquer avant le festival

Le travail du chargé de communication prends place bien avant le début du festival. « Quand la programmation est bouclée, tout repose sur la communication » confie Anaïs Gruson. En effet, dès la fin de l’édition précédente, l’équipe doit établir la stratégie de l’édition suivante. Tous les ans, les festivals doivent se réinventer et trouver de nouvelles idées pour ne pas se répliquer et ainsi attirer un nouveau public. L’équipe se charge alors de définir les messages forts et l’identité qu’elle souhait faire passer à travers l’événement. Pour assurer la venue du public, il est nécessaire de prendre en considération les ressentis de la cible, leurs attentes et besoins. Pour cela, Aaron Raybe, directeur de l’agence événementielle Momentum Wordwide, conseille de rassembler de nombreuses informations sur les fans : leurs motivations, leurs perceptions de l’événement etc… A l’aide de ces études, les communicants sauront comment présenter le festival, quand, où et par quel moyen. Par la suite, le chargé de communication se charge de créer l’identité graphique du festival à l’aide de supports visuels, qui sera par la suite diffusée par le biais de flyers et d’affiches faisant la promotion de l’événement. Créer un dossier de presse destiné à être partagé aux médias et un support web tel qu’un site internet est également une mission prise en charge par le communicant. Puis, la stratégie prends place : teasing, annonce des premiers noms, ouverture de la billetterie en pré-vente, partage de concours pour gagner des places… Les actions de communication pour faire connaître le festival tout en attirant le public sont multiples.

Communiquer pendant le festival

Alors que le festival bat son plein, le chargé de communication reste au cœur de la manifestation culturelle. En effet, celui-ci doit assurer les relations avec les médias, prendre des vidéos et photographies de l’événement, prendre en charge diverses interviews, gérer les réseaux sociaux et encadrer les équipes organisatrices du festival. Bien que les festivals ne durent que trois jours en moyenne, animer la communauté est un réel défi pour le communicant qui doit promouvoir en direct l’événement afin de fidéliser les festivaliers présents sur l’événement, sans oublier de recruter de nouveaux participants pour les prochaines éditions.

Communiquer après le festival

Dès la fin du festival, les équipes chargées de la communication doivent effectuer un bilan de l’événement. Celui-ci permet notamment de reposer le contexte et les objectifs, tout en analysant les chiffres de l’année liés à la fréquentation, la billetterie, l’efficacité des actions de communication employées etc… Puis, dans la continuité du festival, les équipes préparent l’édition suivante (dates, thématique, actions de communication à envisager…). Afin de garder en haleine les festivaliers, le chargé de communication continue d’interagir sur les réseaux sociaux avec les fans en échangeant des souvenirs des éditions précédentes, ou en partageant l’actualité des artistes qui furent présents lors de l’événement…

 

James Eleganz : le nouvel artiste de la scène classic rock aux Transmusicales

Après le triomphe de son groupe Success au début des années 2000, le chanteur- compositeur malouin Yann Chehu remonte sur scène sous le nom de James Eleganz. Un projet apaisé et mystérieux que vous pourrez écouter à l’occasion de la 41ème édition des Transmusicales à Rennes.

Entre harmonie et romantisme noir

James Eleganz s’est expatrié en Californie, au mythique studio Rancho de la Luna où ont notamment enregistré Iggy Pop ou encore les Artic Monkeys, afin de faire naître son premier album solo : The Only One. Un album folk, aux accents classic-rock, mariant mélodie et sons plus bruts. James Eleganz y aborde notamment la thématique des amours traumatiques, avec une écriture poétique inspirée des murder ballads américaines. Un style très personnel qui vous invite à voyager ! Pour illustrer cet album, James Eleganz a imaginé un triptyque vidéo : The Californian Trilogy, tourné au cœur des paysages désertiques de Bombay Beach et sur les plages bretonnes qui ont bercées son enfance. Un trio de clips à l’esthétique sauvage et authentique.

Une performance prometteuse

Le dispositif d’accompagnement des artistes en voie de professionnalisation mis en place par l’association des Transmusicales offre chaque année la possibilité à trois artistes, qui se produiront au festival rennais, d’élaborer une prestation scénique perfectionnée. En 2019, James Eleganz a la chance de faire partie des sélectionnés pour participer à ce projet. Ainsi, vous pourrez découvrir l’excellence de la mise en scène des multiples talents de cet artiste audacieux au parcours musical riche lors des Transmusicales.

Infos pratiques

James Eleganz se produira à L’Etage (1 Espl. Charles de Gaulle, 35000 Rennes) le vendredi 6 décembre 2019 à minuit dans le cadre des Transmusicales.

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