Maison digitales : un programme créé par la Fondation Orange afin de favoriser l’autonomie des femmes dans le domaine numérique.

Afin de réduire les inégalité femmes-hommes dans l’insertion à l’emploi, la fondation Orange a créé ses « Maisons Digitales », avec comme premier plan l’éducation numérique. Ainsi, les Maisons Digitales forment les femmes sans qualification et sans emploi en Europe et en Afrique. Certaines aident les femmes à obtenir une activité rémunérée, d’autres les accompagnent dans leur recherche, leur reprise ou leur reconversion professionnelle. 

Sur des périodes variant de six mois à un an, ces formations numériques permettent à certaines femmes d’apprendre les bases à l’insertion professionnelle telles que l’écriture, le calcul ou l’appréhension d’un ordinateur. Pour d’autres, ces formations forment les femmes sur certains logiciels et aux usages du web.

5 maisons digitales en Normandie

Cinq maisons digitales ont ainsi été crées en Normandie, à Caen, Rouen, Val-de-Reuil, Pont-Audemer, et depuis le 1er Octobre à Lisieux, au sein du CIDFF de la ville. 

C’est en répondant à un appel à projet, que le CIDFF de Lisieux a pu installer du matériel informatique nécessaire pour former au numérique des femmes éloignées de l’emploi. C’est la Fondation Orange qui a ainsi acheté ce matériel d’un montant de 4000 euros, pour former au numérique 24 femmes éloignées de l’emploi du quartier prioritaire de Hauteville.

Cinq à six séances de trois heures vont donc être données jusqu’à la fin de l’année dans le but d’apporter les bases du numérique à ces femmes, et ainsi leur favoriser un accès dans le monde de l’emploi, dans une époque aujourd’hui où le numérique est de plus en plus présent.

Nathalie Perringérad, travaillant pour le CIDFF 14, indique : « Ne pas savoir se servir de ces outils est un véritable isolement, qui peut avoir des conséquences dramatiques comme la perte de droits liés au chômage. Mais il y a aussi toute une partie protection des données, y compris sur les réseaux sociaux. Il y a du boulot pour apprendre à se protéger. ”

Billx aux Trans, pour ne pas calmer nos hardeurs

Véritablement considéré parmi les nouvelles pointures de la techno hardtek et frenchcore, Billx s’évade aujourd’hui sur de nouvelles sonorités plus psychédéliques, avec des pulsations toujours plus rapides et toujours plus fortes, comme il sait très bien le faire. Le jeune niçois a su convaincre ces dernières années auprès des raves du monde entier, et nous fait l’honneur de venir transcender les BPM de cette 41ème édition des Transmusicales.


De la scène hardcore à la psytrance

Billx commence sa carrière en 2007 au sein de l’école du hardcore. Certains le connaissent comme un membre actif du collectif Fant4stik, qu’il forme avec ses potes. D’autres l’ont découvert à travers ses créations solo, tels que les morceaux « Eclipse », « La MD », ou encore « Smash », ou bien a travers ses collaborations. En 2011, il sort « Toxic Vibes », un premier album de 12 pistes. En 2013, il sort son EP « Underground 2012 », et en 2015, il sort un album de 9 pistes, « Fractal ». En 2017, il sort U Can’t Stop The Rave (qui signifie « Vous ne pouvez pas arrêter la teuf »). Un album de 14 pistes, parmi lequel on compte un titre éponyme en collaboration avec l’autre grande pointure de la frenchcore, Dr. Peacock.
D’année en année, Billx ne cesse de faire évoluer son set, amenant sa musique du hardcore vers des productions beaucoup plus créatives. Le producteur niçois rapproche désormais des styles frenchcore et psytrance donnant naissance à un nouveau style : la Hard-To-Psy. Ce style se traduit par des pulsations plus radicales se rapprochant du gabber, et intègre ainsi des sonorités traditionnelles avec des samples vocaux aux teintes psychées.

Des collaborations qui tapent à l’oeil

En 2018, Billx se fait remarquer grâce à une autre collaboration avec un producteur de frenchcore qu’il connaît bien : Dr. Peacock. Ensemble, il font le morceau « Naarayanaa », ce qui propulse Billx davantage sur les devants de la scène hardcore. Sa récente collaboration avec Vandal, autre producteur de hard, sur le titre « Rolling Paper », a également marqué les esprits des adeptes de la hard/psytrance.

[lien vidéo] : https://youtu.be/hNFONZ6pb00

Programmé sur la traditionnelle Green Room des Transmusicales, Billx saura nous retourner le cerveau avec ses rythmes très (très) rapides et ses montées qui nous font décoller. Alors, attachez vos ceintures !