La natation aux Jeux Olympiques

L’histoire de la natation aux JO

Les Jeux olympiques accueillent la natation à toutes les éditions depuis 1896. Au départ, les nageurs s’affrontaient sur de la nage libre, en crawl ou en brasse. Le dos est ajouté en 1904. La nage papillon est découverte lorsque les nageurs s’aperçoivent que nager en battant les deux bras par-dessus leurs têtes est plus rapide. Cette nage est apparue pour la première fois aux Jeux de Melbourne en 1956.

Quant à la natation féminine, elle devient olympique en 1912 lors des Jeux Olympiques à Stockholm. Le programme des nages pour les hommes et les femmes est presque identique. Seulement, la distance pour la nage libre est de 800 mètres pour les femmes et 1500 mètres pour les hommes.

Un monopole sportif

Depuis 1896, les Jeux olympiques détiennent le monopole des différentes compétitions en natation. En effet, la natation est l’un des sports les plus suivis aux Jeux, juste après les championnats du monde.

Ainsi, les Jeux des États-Unis ont remportés 480 médailles donc 214 d’or dans toutes les épreuves présentées (nage libre, relais, papillon, dos…)

Le retour de grands sportifs

Il y a deux ans et demi, Florent Manaudou, nageur olympique, a annoncé qu’il arrêtait sa carrière. Cependant, en mars 2019, il annonce son retour dans les bassins et à la compétition. Il souhaite participer aux Jeux Olympiques de 2020 à Tokyo et à Paris en 2024.

Florent Manaudou : « J’ai envie de reprendre la compétition. Depuis quelque temps, ça me manque et de plus en plus. J’ai pris beaucoup de plaisir à faire les choses que j’avais envie de faire depuis longtemps. Je me suis éclaté au hand, éclaté à faire un peu de cinéma… »

La nageuse Aurélie Muller, était à la limite d’être retenue pour la qualification olympique en eau libre en aout 2019.

Cependant, frustrée, elle souhaite s’inviter aux JO de 2020 en bassin.

Elle dit : « L’objectif aujourd’hui, c’est que je veux aller à Tokyo en natation course, sur le 1500 m, qui est maintenant une discipline olympique », énonce Muller (29 ans), qui s’est posée beaucoup de questions sur la suite à donner à sa carrière après sa nouvelle désillusion olympique cet été. »

L’authenticité Shemie aux Transmusicales

L’authenticité Shemie aux Transmusicales
La 41ème édition des Transmusicales est marqué par la venue du canadien BenShemie. Une année riche en rebondissement pour le canadien Ben Shemie. Unpremier album en solo, et une participation aux 41èmeTransmusicales.
La voix de Suuns
Chanteur et guitariste du groupe krautrock, Suuns, il a participé à sa fondation en
2006 et en fait encore partie. Composé de Liam O’Neill, Max Henry, JosephYarmush et de Ben Shermie, ce groupe incarne le rock canadien, tous originaire de
Montréal. L’album Felt est sortie en 2018 pour le plus grand bonheur de cette petite troupe. Son envie de se retrouver seul (sans ses collègues Suuns) s’estillustrer par son apparition dans l’album Chloé et dans la compilation Lumière Noire.
2019, année de la sortie de son premier album sur Hands In the Dark, Ben Shemie souhaite créer son propre univers. Cet album le démarque de sa facette humaine et personnelle. Un album basé sur la réflexion. A Skeleton, son très prometteur, a fait son apparition le 15 février 2019. Dans ses 10 pistes musicales, Ben Shermie explore de nombreux sujets qui lui sont chères comme le rapport entre l’homme et la machine dans un futur proche.
De l’électro minimaliste et synthétique.
Sa curiosité lui mène à une fusion de différents genres musicaux, des concepts
innovants et novateurs. Il s’impose en enregistrant son album en une seule prise et
sans la modifier.
Il a fait le choix de garder des sonorités propres aux différents lieux d’enregistrement. Challenge audacieux qui lui a couté la consécration de jouer sur scène. Un concert qui guidera le public des Transmusicales dans un voyage excitant et authentique le jeudi 5 décembre, sur la scène de la Greenroom.
Lien Clip vidéo Youtube :
BEN SHEMIE – A Skeleton
Facebook : Ben  Shemie
Instagram: @benshems
Twitter: @benthegoof
Zone de Texte: Rendez-vous : - jeudi 5 décembre 2019 - au Parc Expo à St Jacques de la Lande (à côté de de Rennes) - (l’heure du passage n’est pas annoncée pour le moment)

La communication sportive

 

 La communication sportive

De nos jours, le sport représente un support de communication légitime pour permettre de créer des interactions sociales liés à l’organisation, à travers des compétitions sportives.

De nombreuses entreprises/groupes sont cités dans la communication sportive, comme pour le football : GDF est souvent exposé sur les terrains de football. 

Une communication sportive médiatique 

Une stratégie de communication sportive doit se baser sur la communication médiatique. Les médias permettent de créer des distances spatiales, temporelles, thématiques et subjectives entre les acteurs sportifs. Par exemple, la Presse Quotidienne Régionale va s’intéresser aux différents évènements sportifs : publications de résultats, article sur les sportifs. Un lien de proximité se créer entre le public et le monde sportif.

 

Le football, support de la communication 

Prenons l’exemple du football. Depuis la coupe du monde et d’Europe, le football est devenu un vrai business. En effet, ce sport est considéré comme étant un support de communication de première catégorie. Le sport est traité au même titre que les autres publications. La vente de billets et d’articles seront le plus grand succès de l’Internet dans les cinq prochaines années.

 

La communication : non négligeable pour un sportif de haut niveau 

Un sportif de haut niveau doit prendre en compte l’importance de la maîtrise de communication pour se forger une belle image et une bonne réputation. Le but est de se construire une image au fil du temps afin d’attirer un grand nombre de professionnels et de public. Le sportif concerné doit se mettre en avant, de montrer ses atouts afin de créer une collaboration avec des professionnelles qui permettront de leur obtenir des fonds. Cette collaboration aidera le sportif à s’entraîner,et à participer à des compétitions. Cette aide venu des partenaires sous forme de sponsor, de dotation et de subvention, est non négligeable. De plus, les sportifs sont contactés pour devenir ambassadeur d’une marque (comme Griezmann avec Gilette). Si la marque devient un succès auprès de ses consommateurs, le sportif va obtenir du matériel qui l’aidera pour exercer sa passion dans de bonnes conditions.